Le b.a.-ba de la bière !

Cheers, prost, salud, tchin & santé !

Parce qu’à La belle vie, nous venons de référencer un sacré grand nombre de bières, des questions se sont posées. Quels sont les ingrédients de ce breuvage ? Combien existe t’il de « variétés » de bière ?  Bières d’Abbaye et bière trappiste : quelle est la différence ? Bitter, pale ale, lager, IPA, craft beer… kezako ?

C’est parti pour un dossier culture générale sur la bière, à partager sans modération !

Commençons par le commencement : les ingrédients de la bière !

On dénombre 4 ingrédients principaux pour la bière : l’eau, le malt, le houblon et les levures

L’eau

L’eau, c’est la vie, c’est bien connu… mais c’est aussi 90% d’une bière, l’ingrédient principal quoi, la base ! Si on prend une même recette de bière mais brassée dans 2 endroits différents avec de l’eau de source, le goût ne sera pas le même. Pourquoi ? La composition de l’eau en minéraux ainsi que son pH influent sur le goût de la bière. 

Le malt

On a tendance à penser que la céréale principale utilisée dans le bière, c’est le blé et bien détrompez-vous ! La première place revient à l’orge, et le malt est issu de grains… d’orge !

Le processus de « maltage » consiste à faire développer le germe contenu dans les grains, puis chauffer les grains pour stopper la germination. Et là, comme pour le café, on parle de torréfaction, avec des arômes de chocolat ou de café qui peuvent se développer. La couleur d’une bière vient donc des malts, son goût en partie aussi et pour info, une bière peut tout aussi bien être composée d’un seul et unique malt ou d’une association de plusieurs, pour plus de complexité.

Le houblon 

Le voila l’ingrédient « saveur » qui va donner du caractère à une bière ! Le houblon est une plante grimpante dont on utilise les fleurs pour la bière. Ces dernières vont apporter à la fois l’amertume et l’arôme. Pour info, le houblon est très peu présent dans la plupart des bières industrielles. Le houblon a aussi des propriétés conservatrices car il est bactéricide ! C’est notamment grâce à ces propriétés qu’est née la bière de type IPA*.

Les levures

Merci les levures : grâce à elles se développent l’alcool et la pétillance ! En effet, responsables de la fermentation, elles se nourrissent du sucre issu de l’amidon contenu par le malt. En utilisant le sucre, elles produisent des déchets : de l’alcool, ainsi que du CO2. Elles produisent aussi parfois d’autres composés chimiques qui peuvent donner à la bière un goût particulier type banane bonbon, pomme !

Ale et Lager : quelle différence ?

Les « Ales » = fermentation haute = température d’environ 20 °C = les levures de ces bières montent, pendant la fermentation, à la surface de la bière = goût plus fruité et plus aromatique >>> manière ancienne de brasser, sans besoin de réfrigération.
 
Les « lager » = fermentation basse = température d’environ 5 °C = famille de levures qui tombent au fond de la cuve pendant la fermentation = bières plus raffinées, avec un goût plus rafraîchissant >>> bière plus moderne, car on a besoin d’une réfrigération artificielle pour la brasser.
Aujourd’hui, presque toutes les bières de masse internationales sont des bières de type Lager, plus précisement du style « Pale Lager », un style qui est pâle en couleur et n’a pas beaucoup de goût.
 

Les différentes bières ou le jeu des 5 familles

On peut classer les bières en 5 grandes familles, le degré de torréfaction du malt déterminant en grande partie la couleur de la bière.

Les blondes

D’une couleur tirant sur le blond très clair, légère, délicate, marquée par une amertume très fine, c’est la bière de soif par excellence, plus appréciée pour ses qualités désaltérantes que pour ses caractéristiques aromatiques ou gustatives. Ce sont les bières emblématiques des grandes marques, qu’on trouve le plus couramment servies en demi-pression et proposées dans les rayons de la grande distribution.

Les blondes « spéciales »

Dans l’esprit des précédentes, d’un blond plus soutenu, ces bières affichent un degré supérieur à 5,5° et sont globalement plus riches et plus intenses. Les brasseurs jouent sur les différentes variétés de houblon pour conférer à ces bières un caractère plus marqué.

Les ambrées

D’une couleur or ambré à cuivré, ces bières sont issues de malts plus torréfiés que pour les bières blondes, et développent des arômes expressifs de réglisse, de fruits secs ou encore de tabac. En bouche, elles ne perdent rien en fraîcheur, mais se révèlent plus savoureuses que les blondes et sont souvent marquées d’une note un peu saline et fumée.

Les brunes

D’une couleur brun acajou à noir profond, les bières brunes sont élaborées à partir de malts fortement torréfiés. Elles se caractérisent par une mousse riche et crémeuse, et une grande onctuosité en bouche. Leur gamme aromatique est dominée par des notes de café, de chicorée, de pain d’épice et de cacao. Légèrement acidulées, elles sont généralement amères en finale.

Les blanches

Caractérisées par un léger trouble, les bières blanches sont veloutées en bouche et sont faites à partir de malts d’orge, mais également de froment. Le nez est délicat et frais, et livre des parfums de pain, de miel et d’agrumes ; la bouche est acidulée.

Légende urbaine : plus une bière est foncée, plus elle est forte ! FAUX – La couleur de la bière est apportée par le malt (orge germé, séché puis plus ou moins grillé), et donne des indications sur le type d’arômes que l’on peut y trouver, mais cela n’a aucun effet sur le degré d’alcool ou l’amertume, due à la présence du houblon.

IPA pour India Pale Ale

IPA est l’acronyme de India Pale Ale, un style de bière venu tout droit de la Grande-Bretagne et bien connu des amateurs de bière. L’India Pale Ale est une version plus forte en houblon et en alcool de la Pale Ale, une blonde plus classique.

Origine du nom, pourquoi Indian ?

Cela remonte au 18ème siècle quand les pales ales étaient envoyées vers les colonies anglaises aux Indes. Afin de pouvoir résister au long et tumultueux voyage de plusieurs mois en bateau et alimenter les troupes anglaises en bière, les brasseries réalisaient une bière plus forte en alcool et plus houblonnée pour que celle-ci conserve ses qualités gustatives. Ce style assez houblonné est de nos jours à la mode dans les pays Anglo-saxons.

Bières belges : la différence entre une bière trappiste et une bière d’abbaye

Une bière trappiste se définit par la description de l’origine, et non par le type de bière. Le nom ‘trappiste’ provient de ‘La Trappe’, une abbaye française dans laquelle s’est fondé l’ordre des trappistes. La bière trappiste doit surtout son renom à la façon artisanale de la brasser et à son goût assez fort. L’appellation est protégée, et une bière est considérée comme trappiste lorsqu’elle satisfait aux critères suivants :

  • Le brassage doit se produire dans à l’intérieur d’un cloître trappiste.
  • La bière doit être brassée par des moines trappistes, ou sous leur supervision.
  • Les gains doivent être principalement distribués aux œuvres caritatives et sociales.

Les bières d’abbaye sont des bières à haute fermentation. Certaines sont brassées par des moines dans une abbaye. Quelques abbayes ont confié le brassage de leur bière à des brasseries commerciales. Dans la plupart des cas, on utilise d’anciennes recettes de cloître. Deux des bières d’abbaye les plus connues sont la Leffe et la Grimbergen. La Leffe blondeest une sorte de bière douce et fraîche, avec un brin d’amertume. La variété brune présente une couleur brun automne et a un goût riche et légèrement sucré.

Une craft beer n’est rien sans son craft brewer

Les amateurs de bière et les brasseurs en parlent régulièrement et on l’aperçoit sur les étiquettes de certaines bières… Ce terme « craft beer » nous vient tout droit des États-Unis, berceau de la révolution brassicole et il s’agit tout simplement d’une bière artisanale.

BONUS : TOP 3 des plus gros producteurs de bière : 

  1. La chine : Avec 1,35 milliards de buveurs de bière potentiels, le pays peut compter sur son marché intérieur. Fondée par les Allemands qui se sont empressés de construire une brasserie, la ville de Qingdao a donné son nom à la première marque locale (« Tsingtao ») qu’on trouve désormais partout dans le monde.
  2. Les Etats-Unis : 3000 brasseurs, 22,43 millions de kilolitres produits chaque année !
  3. Le Brésil : Football et bière ont toujours fait bon ménage. Sans doute ce qui explique que le Brésil soit aujourd’hui le 3ème plus gros producteur de bière au monde. Notez qu’à l’origine, c’est grâce à l’immigration allemande en… 1800, que les premières brasseries s’implantèrent au pays du foot et de la Caipirinha.

Quand aux pays les plus consommateurs de bières, la République Tchèque, l’Autriche et l’Allemagne sont sur le podium !

Retrouvez un CHOIX EXCEPTIONNEL de bières sur le site Labellevie.com avec plus d’une centaine de bières pour varier les plaisirs. 
Chimay bleu, Westmalle Triple et Triple Karmeliet font par exemple partie du top 3 des meilleures bières belges et devinez quoi, elles sont disponibles sur La belle vie ET on vous les livre en 1h !
 
 
 L’abus d’alcool est dangereux pour la santé – A consommer avec modération
 
 
Sources :

 

Fou de TOFU !

Qui n’a jamais entendu parler du tofu ? Si vous croyez qu’il est insipide, détrompez-vous : c’est au contraire son goût neutre qui lui permet de s’imprégner de mille saveurs et de composer quantité de recettes salées et sucrées !

Et oui, aussi étonnant que celui puisse paraitre, le tofu peut se consommer tel quel, notamment quand il est dit « soyeux », mais rentre aussi dans nombre de préparations : quiche, guacamole, panna cota, voire même mousse au chocolat.

Mais revenons à la base, qu’est que le tofu ?

Le tofu (prononcer “tofou”) est fabriqué avec du soja. Il constitue une des bases de l’alimentation asiatique, où il est largement consommé depuis des siècles.

Un peu d’histoire

Venant de Chine le tofu a été introduit au Japon vers l’an 700. Il a d’abord été diffusé parmi les moines des temples. Ensuite, avec l’expansion de la cuisine Shojin (bouddhique), le tofu est apparu dans les assiettes des aristocrates ainsi que dans celle des guerriers.
Ce n’est qu’à l’époque d’Edo (1603) que le tofu est véritablement devenu un aliment populaire.
Le tofu a été répandu dans tout le pays ; il est aujourd’hui un aliment largement adopté par les japonais comme étant sain et diététique.
Au fil des années, la culture du tofu s’est développée avec le climat, l’environnement et les caractéristiques du pays, ainsi il s’est constitué comme un aliment propre au Japon.

Comment obtient-on le tofu ?

Le processus de fabrication est très simple : du soja sec est mis à hydrater, puis il est broyé en une pâte qui est ensuite chauffée, filtrée, coagulée et pressée. Le coagulant peut être du chlorure de magnésium (“nigari” en japonais), du sulfate de calcium, du chlorure de calcium, voire du jus de citron. Le tofu fabriqué pour le commerce est ensuite pasteurisé.

Les bienfaits du tofu

  • Oxygénation du sang
  • Baisse la tension artérielle
  • Baisse le taux de cholestérol et lutte contre le surpoids
  • Réduit les problèmes liés à la ménopause
  • Ralentit le vieillissement
  • Prévient l’infarctus du myocarde et les risques d’AVC
  • Prévient les cancers, notamment du sein
  • Convient aux « régimes »

Du vrai bon tofu artisanal 

Parce qu’à La belle vie nous aimons les bons produits, nous avons déniché le premier concept store en France dédié au tofu. En utilisant le soja haut de gamme appelé Fukuyutaka importé directement du Japon, le café Tofuya fabrique dans l’atelier de sa boutique des tofus, du lait de soja ainsi que des pâtisseries. Vous pouvez désormais les trouver sur La belle vie.

/// Leur best seller : le tofu au sésame noir ///

Une blogueuse que nous aimons particulièrement, Marion, en parle ici

Et pour vous donner envie de le cuisiner, voici des recettes issues de la blogosphère culinaire.

 

 

Fou de YUZU !

Vous connaissez le Yuzu ?

Le yuzu est un fruit qui pousse sur un arbre… au même nom ! Originaire d’Asie, son fruit ressemble à un pomelo flétri de petite taille, avec une surface irrégulière, dont la couleur peut varier du vert au jaune selon sa maturité. Le fruit a peu de chair et beaucoup de pépins. Il a un goût délicat, acidulé et fruité, avec une saveur proche du pamplemousse avec des nuances de mandarine. S’il pousse très bien au Japon, il est possible aussi de le faire pousser en France dans les régions où les autres agrumes poussent.

Les bienfaits du Yuzu

En plus d’une saveur qui ne laissera aucun fan d’agrumes indifférents, le yuzu a plus d’un tour dans son zest.

#1 : UN CONDIMENT RICHE EN ANTIOXYDANTS

Le yuzu, comme tout agrume, est très riche en antioxydants : flavonoïdes, limonoïdes et vitamine C. Les antioxydants luttent contre le vieillissement des cellules en piégeant les radicaux libres en excès dans notre organisme.

#2 : UNE LIGNE DE DÉFENSE POUR NOS CELLULES

La vitamine C qu’il contient contribue au maintien et au renforcement du système immunitaire. La défense des cellules contre les agressions externes est ainsi assurée. Elle permet également d’accélérer la cicatrisation des plaies.

#3 : RENFORCE LES CHEVEUX

Les flavonoïdes contenus dans le yuzu permettent de diminuer la perméabilité des capillaires et ainsi de fortifier la chevelure. Un atout beauté donc !

#4 : RÉPARE LA PEAU ET PRÉVIENT LES RIDES

Sa richesse en vitamine C permet également de renforcer la peau et aider à la prévention des rides. En effet, cette vitamine entre dans le processus de fabrication du collagène, protéines indispensables à la formation de la couche interne de la peau. 

LE YUZU : L’ingrédient superstar

Le Yuzu a été mis sous les projecteurs dans les émissions culinaires. Une petite touche de jus de Yuzu par ci et par là, on en aura jamais autant parlé.

Parce qu’il est assez rare, le fruit se retrouve rarement sur nos étals. En revanche, il existe beaucoup de « produits au yuzu » et La belle vie est assez fière d’avoir un corner bien rempli.

Jus de Yuzu, poudre, écorces, confiture, miso, liqueur, condiment… intégrez du Yuzu dans vos recettes en toute simplicité. Et pour vous désaltérez pendant l’été, testez la boisson au Yuzu ou les sirops.

ETONNANT : Au Japon, les vinaigres à boire sont très populaires pour leurs bienfaits sur la santé. Ce sont des vinaigres adoucis pour être consommés avec de l’eau en remplacement des sirops, souvent trop sucrés. 

Les recettes au Yuzu

 

 

 

Le Pak Choi, un légume asiatique à (re)découvrir

Qu’est ce que le Pak Choi ?

Le Pak Choi, c’est un peu comme les blettes ou les épinards, sauf que ça met une petite pointe asiatique à vos plats ! En effet, le « Shanghai Pak Choi » (ou « bok choy », « bai cai », « chou blanc » ou « bette chinoise») ressemble trait pour trait aux blettes à cardes de nos potagers. Très utilisé en tant que légume « sauté », l’avantage est sa double texture : tige et feuille.

Ses tiges sont juteuses, croquantes, d’une saveur très douce, voire un peu fade sans assaisonnement. Le goût des feuilles se rapproche de celui des épinards, en moins prononcé.

Cru ou cuit ?

Les deux mon capitaine. On peut ainsi cuisiner les feuilles du pak choi en salade. Coupé, il se cuit rapidement à feu très vif dans un wok avec un peu d’eau et un peu d’huile, un soupçon d’ail ou de gingembre broyé. Il se consomme ainsi croquant. Il est aussi idéal cuit en potage velouté, ou braisé avec du poisson. On peut aussi le cuisiner en papillote avec un poisson blanc par exemple et des épices asiatiques. 

Les recettes

Ici et là, des recettes trouvées sur la blogosphère culinaire pour vous inspirer

Poêlée de Pak Choï au gingembre

J-8: Coeurs de Pak Choï (ou Bak Choy) aux champignons Shiitaké

Nouilles sautées et Pak Choï

Portobello farci au pak choï et tomates cerises – végétalien

 

La belle vie pour faire vos courses

Retrouvez le Pak Choi et d’autres légumes sur labellevie.com comme les champignons shiitake (frais), les portobello, et tous les ingrédients nécessaires à la réalisation des recettes jusqu’aux assaisonnements asiatiques (épices, sauce soja, d’huitre, huile de sésame, etc.). Pratique !

NOUVEAU : Saumon et Pak Choi, sauce sweet & sour

Voici un plat aux consonances asiatiques, avec du saumon et du Pak Choi sauté et une délicieuse sauce à base de poivrons sweet and sour. 

 

 

 

 

Healthy food : la tendance Bowl

Poke Bowl, Buddha Bowl, Power Bowl, Smoothie Bowl, Açai Bowl, la tendance healthy, vous l’aviez bien compris, ce sont les BOWLS : ou bol en français, ces derniers ne sont en effet plus réservés à la soupe, et tant mieux !

Pourquoi des bols ? Parce que le principe, c’est d’associer plusieurs ingrédients – colorés de préférence – et la forme de ce récipient facilite simplement le mélange. Une assiette creuse est aussi parfaitement adaptée !

Zoom sur le Poke Bowl

Le Poke Bowl, est une entrée typique de la gastronomie hawaïenne. Il s’agit de cubes de poisson cru marinés rapidement dans une base sel-huile et agrémentés de condiments (algues, sauce soja, huile de sésame, piment, etc.). Le nom vient du hawaïen « poke », qui signifie « morceau » ou « couper ».

On prononce « peauké beaule », ou juste « peauké ». Le poke bowl contient donc un poke, des légumes ou des fruits, avocat et tomate en tête, et souvent des céréales, riz, épeautre, boulgour, des graines et/ou des pâtes. Un plat complet et équilibré.

Un petit tour des blogueuses pour vous inspirer :

Poke bowl : salade de thon mariné, avocat et gambas

Easy Tuna Steak Poke Bowls

« Poke Bowl Détox » – Recette : Schär & moi

Poke bowl au thon

 

Zoom sur le Buddha Bowl/Power Bowl

La différence entre le Buddha Bowl et le Power Bowl ? C’est sensiblement la même chose sauf que le premier est végétarien et que le second peut être aussi bien salé que sucré.

Le principe reste donc le même : associer dans un même plat plusieurs types d’ingrédients.

Parmi les ingrédients stars, les plus repris sur Instagram, on trouve : le quinoa, la betterave, la patate douce, le poulet, les haricots noirs et l’avocat (pour le bon gras justement).

D’après le Daily Mail le parfait power bowl comprendrait « 15 % de protéines maigres, 25 % de céréales, 35 % de légumes, 10 % de sauces et 30 % d’extras (noix, noisettes, amandes, graines germées…) »

Un petit tour des blogueuses pour vous inspirer :

Power Bowl : 5 Recettes pour s’initier à la tendance food du moment

Power bowl tout chou

The Big Vegan Bowl

Buddha bowl { Mode d’emploi et idées gourmandes }

De l’importance de l’assaisonnement

Tout ces bowls méritent un bon assaisonnement.

Twisté avec des sauces asiatiques, relevé avec des herbes et des épices, une astuce est aussi d’utiliser des purées d’oléagineux comme base de « vinaigrette ».

Un petit tour des blogueuses pour vous inspirer :

Les bases d’une vinaigrette et 10 recettes originales !

 

Zoom sur l’Açaï Bowl

L’açaï, vous connaissez ?

Cette petite baie originaire du Brésil au goût gourmand est l’un des super-aliments les plus en vogue actuellement grâce à ses propriétés particulièrement admirables : une quantité d’antioxydants impressionnante (la plus importante parmi tous les fruits et légumes, 10 fois plus que dans le raisin rouge), très peu de sucre, un max de vitamines et de minéraux (vitamine A, fer, calcium…), ainsi qu’une bonne dose de fibres et de bons acides gras.

Ses bénéfices potentiels sur la lutte contre les radicaux libres, le taux de cholestérol, l’aspect de la peau et l’énergie en font une vraie pépite pour la santé. Et dans la famille des Bowls, nous vous présentons celui qui utilise l’açaï comme ingrédient star.

Un petit tour des blogueuses pour vous inspirer :

Açaï bowl {Les superaliments qui vous veulent du bien – smoothie bowl}

[Recette] : l’açaï bowl vegan

Smoothie bowl aux fruits rouges

 

Une nouvelle rubrique « Healthy »

Pour vous simplifier les recettes Healthy sur La belle vie et pour vous lancer dans les bowls, nous avons spécialement créé une rubrique qui regroupe tous les ingrédients et les super-aliments tels que l’açaï, mais aussi, la spiruline, le guarana, pour booster vos préparations.

https://www.labellevie.com/categorie/1435/healthy

 

 

10 choses à savoir sur le fromage pour briller en société !

Une gourmandise bien française que celle de finir un repas avec un bon plateau de fromage. Alors pour briller en société, on vous donne de quoi étaler votre science… D’où viennent certaines couleurs de nos fromages, pourquoi ont-ils des trous, quels sont les fromages les plus consommés, etc. Et parce que les actes sont souvent plus important que les mots, venez découvrir notre sélection de fromage de dégustation sur La belle vie, la plus grande fromagerie en ligne de Paris !

1/ Pourquoi les fromages bleus sont-ils bleus ?

« Bleus » est le nom générique des fromages à pâte fleurie dite « persillée », dont la pâte claire est colorée par des veinures ou des marbrures bleuâtres. Bleu d’Auvergne, de Gex ou des Causses, fourme d’Ambert, Gorgonzola, Stilton, Roquefort, Saint-Agur, etc. Ces fromages doivent leur couleur à une merveille de la nature dénommée Penicillium.

Ces fromages sont fabriqués de la même manière que les autres fromages, mais avec une spécificité : au cours de la coagulation, on les ensemence avec un champignon microscopique de la famille de la pénicilline, le fameux antibiotique qui a révolutionné l’histoire de la médecine. Il s’agit plus exactement, dans ce cas précis, de Penicillium roqueforti ou de Penicillium glaucum.

C’est ce champignon qui est à l’origine des moisissures de couleur bleue. Bien sûr, celles-ci sont désirées et sans danger pour la santé.

 

2/ Pourquoi les fromages à croûte orange sentent-ils mauvais puent ?

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la couleur “rouge-orangée” de la croûte du munster, du maroilles ou encore un époisses de Bourgogne n’est pas un colorant utilisé par le fabricant pour se démarquer des autres fromages et vous signaler “attention, ce fromage sent très fort”. Cette couleur vient du “lavage” : on parle de fromages “à croûte lavée”. Le “lavage” intervient dans l’affinage d’un fromage : ces derniers sont régulièrement “mouillés” avec de l’eau salée, de la bière, du vin blanc, ou encore du marc de Bourgogne. Le fromager va ainsi favoriser le développement d’une bactérie bien spécifique : la bactérie “Linens”, plus communément appelée “ferment du rouge”. C’est donc cette bactérie qui, en se développant, va donner au fromage cette couleur si caractéristique.

En plus de la couleur, elle va également dégager une odeur assez forte, probablement responsable de la réputation française des “fromages qui puent” !

Le cas mimolette : Pour certains fromages – comme la mimolette – la couleur orangée de la pâte ne vient pas de cette bactérie mais d’un colorant naturel qu’on appelle le “rocou” (issu d’un fruit d’Amérique du Sud, le rocouyer).

 

3/ Mais d’où vient le mot fromage ?

L’origine du mot « fromage » remonte au 13ème siècle. A l’époque on faisait cailler le lait dans des récipients à parois perforées pour l’égouttage, les faisselles. Et en latin, faisselles se traduisait par «forma». Au 14ème siècle, le mot « forma » devient « fourmage », puis au 15ème siècle, «fromaige» devient «fromage». C’est donc le récipient et le fait de « mettre en forme », c’est-à-dire de mouler le lait caillé, qui a donné son nom au fromage.

 

4/ Pourquoi certains fromages ont ils des trous ?

C’est un phénomène scientifique connu : lorsque le lait se transforme en fromage, des bulles de dioxyde de carbone se forment et créent des petites poches d’air, qui sont responsables des trous !

5/ Pourquoi produit-on la plupart des fromages en meule ?

A l’époque préindustrielle, cette forme les rendait plus facile à déplacer et à empiler pendant le processus de maturation

 

6/ Pourquoi le Brillat Savarin porte t-il ce nom ?

Ce “foie gras des fromages” (un triple-crème) fut créé en 1930 par Henri Androuët en hommage au célèbre gastronome français du 18ème siècle : Jean Anthelme Brillat-Savarin. Celui ci appréciait tellement le fromage qu’il dit un jour « un repas sans fromage est comme une belle à qui il manque un oeil ». Ce fromage très onctueux, gras et gourmand a été créé à l’époque où la matière grasse était considérée comme un produit riche, nourrissant, goûteux et bénéfique. Ce fromage figurait alors sur les tables lors des repas de haut niveau gastronomique.

7/ Les chiffres du fromage

Chaque année, on consomme environ 26 kg de fromage par personne.

La production française est estimée à 2 millions de tonnes de fromage par an.

La France, c’est un immense plateau de fromage : plus de 1 600 fromages différents. Cela s’explique par la richesse de notre terroir et par la diversité des animaux élevés : chèvres, vaches et brebis ce qui n’est pas le cas dans tous les pays !

8/ La palme du fromage français le plus consommé à l’étranger est attribuée….

Au Camembert ! Et « De Normandie », c’est important ! Ce produit bénéficie de l’Appellation d’Origine Protégée (AOP).

Pendant la première guerre mondiale, c’était un aliment central des rations des soldats, et une expression a même vu le jour à cette époque « foirer dans le camembert », ce qui voulait dire avoir marché sur une mine.

9/ La palme du fromage le plus consommé dans le monde est attribuée….

Au cheddar ! Victoire des Rosbeefs ^^ Et oui, le cheddar est l’un des fromages les plus populaires du monde !

Son parfait équilibre de saveur et de piquant est sa principale caractéristique. Sa texture lisse et crémeuse en fait un fromage doux. Le cheddar est blanc, mais on y ajoute souvent un colorant végétal sans saveur, pour créer sa couleur orange typique.

Le Cheddar était au départ emballé dans de la cire noire. Une pratique de moins en moins courante mais maintenue par des fromagers artisans comme avec le Cheddar irlandais “Cahill’s Origine Irish Porter”, affiné à la bière brune Porter.

Autre anecdote : pour son mariage, la reine Victoria (1819-1901) a reçu un cheddar géant qui pesait environ 453 kilos.

10/ Un bon shoot de fromage

Une étude américaine a affirmé que le fromage était une drogue. La caséine, présente dans les produits laitiers, activerait dans le cerveau des récepteurs liés à la dépendance.

Ce à quoi les chercheurs français ont répondu : « Cela reste une hypothèse puisque la dépendance à la caséine n’est pas scientifiquement prouvée ». On vous rassure : manger du fromage n’est pas (encore) une drogue !

Quant aux anglais, une étude a révélé que le fromage avait un effet positif sur le sommeil. grâce au tryptophane, un acide aminé présent dans le fromage. Ce dernier réduirait le niveau de stress et provoquerait l’endormissement.

BONUS : Ces fromages français qu’on a tendance à oublier

Ils sont confidentiels ou en voie d’extinction et le camembert, le roquefort ou le comté ont tendance à leur faire de l’ombre sur les plateaux.

Voici une petite liste de ces fromages oubliés que nous n’avons pas oublié 😉

  • Le Banon, un fromage de chèvre des Alpes de haute Provence, du Vaucluse ou de la Drôme. Spécificité : il est affiné dans un ravissant écrin de feuilles de châtaignier
  • Le Neufchâtel, souvent moulé en forme de coeur, c’est l’un des plus anciens fromages connu de Normandie.
  • Le Soumaintrain, un fromage à l’odeur forte mais au goût étonnamment doux de sous bois. Il a été relancé dans les années 80 par une poignée de fabricants fermiers et par deux grands producteurs d’Epoisse dans les années 90. Produit que l’on trouve rarement dans les fromageries de l’Hexagone.
  • Le Langres, pour les amateurs d’époisses en mal d’exotisme. Spécificité : sa cuvette sur le dessus, se creusant au cours de l’affinage.
  • Le Pérail, au lait cru de Brebis fait de la résistance face au goliath de sa région – le sud du Massif Central  – le Roquefort.

Retrouvez ces fromages et notre incroyable sélection dans la rubrique « Fromages de dégustation » de La belle vie. Méfiez-vous, ces derniers risquent de se retrouver sur votre table en moins d’une heure avec une bonne baguette et une bonne bouteille de vin* !

* L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

Ail des ours, vous connaissez ?

 

On est en plein dans la saison de l’ail des ours, ce serait dommage de s’en priver ! Mais le connaissez-vous ?
C’est typiquement ce genre de produit que La belle vie souhaite vous faire découvrir. Des produits originaux, dont on a peut être entendu parler, qu’on a peut être déjà gouté au restaurant mais qu’on trouve rarement sur les étals.

Cette plante de sous-bois diffuse un délicat parfum d’ail, c’est un vrai trésor pour les papilles. Et pas que les nôtres : les ours en raffolent, particulièrement à la fin de l’hibernation ! Cela tombe bien, c’est à ce moment là que l’ail des ours se trouve à foison. D’où le nom « ail des ours ».
A notre tour de nous en régaler et de profiter de ses nombreuses vertus. 

Connu depuis la Préhistoire, l’ail des ours se digère plus facilement que « l’ail commun ». Sa grande richesse en principes actifs antibiotiques et dépuratifs – bénéfiques notamment pour le cœur et la digestion – l’a rendu très populaire en phytothérapie. Si il aide à faire baisser la tension artérielle, il est aussi très riche en vitamine C.

C’est en cuisine que nous pourrons le mieux vous en parler : cru ou cuit, on vous dit tout sur l’ail des ours et comment l’apprécier.

/// Ail des ours cru ///
– En pesto 
Il faut bien laver les feuilles et surtout bien les sécher. Ciselez-les finement au couteau ou mixez-les et rajoutez les ingrédients typiques d’un pesto : pignons de pins, huile d’olive, parmesan.
LA BONNE ASSOCIATION : poudre d’amande/parmesan/huile d’olive mais aussi tomates séchées/pignons de pins.
A déguster sur des tartines, en sauce pour burger, sur un plat de pâtes, pour napper un plat de légumes ou de champignons. En le rallongeant avec un peu plus d’huile, on obtient une sauce délicieuse pour assaisonner les salades.
– Ciselé. On peut l’ajouter aux salades vertes ou aux salades composées pour donner plus de goût. A rajouter dans de la crème ou du yaourt pour un « dip » qui change.
– En huile aromatisée : Faite macérer l’ail des ours dans une huile de qualité. A utiliser dans une vinaigrette par exemple, ou pour relever des légumes.
 
/// Ail des ours cuit /// 

– Dans des quiches, pizzas, tartes salées ou directement dans la pâte à tarte si elle est faite maison.
– Dans les cakes salés, croquettes de légumes, galettes de pommes de terre.
– Dans des gratins, plats de légumes au four, poêlée et woks, curry et dhals.
 
Retrouvez l’ail des ours dans notre rubrique primeur de La belle vie :
Pour le conserver, placez les feuilles dans un grand verre rempli d’eau, placé au réfrigérateur. On peut le garder ainsi une bonne semaine en changeant l’eau tous les jours. Vous pouvez aussi le congeler ou directement le préparer en pesto.
 
Idée recettes 
 
 

TOP 10 des fruits et légumes que vous devriez acheter bio

Fruits et légumes : acheter bio ou non bio, telle est la question.
 

Un dilemme auquel nous sommes tous confrontés : doit on éviter à tout prix les pesticides en privilégiant le Bio ou doit-on ménager notre porte monnaie ?

Il n’y a pas de réponse toute faite.

Selon les régions, selon les parcelles ou sont cultivés les fruits et légumes, et selon les cultures de fruits et légumes, les expositions aux pesticides varient.

Pas de règle universelle donc, mais du bon sens.
Première chose : afin d’éliminer d’éventuelles traces de pesticides, toujours rincer les fruits et légumes à l’eau, même si on a la flemme, même si on se dit, c’est bio, ce n’est pas la peine. Vous pouvez aussi rajouter dans l’eau de rinçage du bicarbonate de soude.
Pour les enfants, beaucoup de parents choisissent de toute façon du bio  pour différentes raisons : des questions de santé mais aussi pour l’apprentissage du goût, pour les faire manger « équilibré » (une pomme bio pour le gouter plutôt qu’un gâteau), pour leur proposer un choix plus varié de produits – de fruits et légumes oubliés par exemple – mais aussi pour les éduquer : respect des produits, des saisons, et des petits producteurs.

Chaque année, une ONG américaine répertorie les fruits et légumes les plus contaminés par les pesticides. On les appelle d’ailleurs les « 12 salopards », en référence au film de Robert Aldrich. Une personne qui consommerait ces 12 fruits et légumes ingurgiterait en moyenne 10 pesticides par jour alors qu’en consommant les 15 fruits et légumes les moins contaminés, on en ingurgiterait « seulement » 2 par jour en moyenne.

Pesticides, de quoi parle t’on plus précisément ?

Les pesticides sont des substances chimiques utilisées pour lutter contre les parasites animaux ou végétaux nuisibles aux cultures et accroître les rendements. Les principaux sont les herbicides, les fongicides et les insecticides. Chaque année, la France utilise pas moins de 65 000 tonnes dont 90% concernent l’agriculture.

Alors pour éviter d’ingurgiter des pesticides sur les produits les plus sensibles, La belle vie s’en est inspiré pour vous dresser la liste des fruits et légumes, qui sont à acheter BIO en priorité.

N°1 : La salade

S’il est bien un aliment qu’il faut consommer bio, c’est la salade car on la mange entière et crue et ses feuilles sont très exposées aux pesticides.

 

N°2 : Les fraises

Timidement, la fraise commence à apparaitre sur les étals.
Alors parlons-en justement : cultivées au ras du sol, elles sont très vulnérables aux vermines et aux moisissures, et sont donc abondamment traitées.

 

N°3 : Les pommes

C’est un des fruits les plus traités en France. Non seulement les pesticides se concentrent dans la peau de la pomme mais en plus, ils pénètrent dans la pomme elle-même alors OUI aux pommes BIO moins bien calibrées et luisantes que les conventionnelles.

 

N°4 : Le raisin

Cible privilégiée des insectes, le raisin conventionnel est « gazé » de pesticides, et comme personne ne pèle un grain de raisin…

 

N°5 : Le poivron

Le poivron est généralement consommé avec sa peau, simplement rincé sous l’eau froide.
Un mauvais calcul si l’on en croit l’ONG américaine Environmental Working Group (EWG) qui a classé le poivron dans la liste des légumes les plus exposés aux pesticides durant sa culture.

 

N°6 : Les pommes de terre

Assez étonnant car à priori robuste, la pomme de terre est un véritable concentré de pesticides : elle reçoit en moyenne cinq traitements de pesticides durant sa culture et des résidus se retrouvent dans sa chair même après épluchage.

 

N°7 : Les épinards

Même risque que pour la salade.

 

N°8 : Les carottes

Epinglé comme étant un légume contenant le plus de résidus de pesticides.

 

N°9 : Les concombres

Plus d’un tiers  des concombres et courgettes seraient contaminés, selon l’EFSA. le simple fait de les éplucher permet de se débarrasser d’une bonne partie des pesticides.
Pour consommer la peau, il vaut donc mieux les acheter Bio.

 

N°10 : Les tomates

Notamment les tomates cerises.

 

 

Sur La belle vie nous accordons une vaste place au bio, vous l’avez sûrement remarqué, en plus d’un énorme choix conventionnel, nous offrons de plus en plus de références en bio (plus de 800 produits aujourd’hui, et de belles surprises à venir).

Si il nous paraît compliqué aujourd’hui (pour des raisons de prix, de disponibilité et parfois même de goût !) de se nourrir exclusivement de produits bio, nous mettons un point d’honneur à proposer un certain nombre de produits en bio et à des prix accessibles.

Retrouvez notre sélection de primeur Bio sur La belle vie :
(Prix constatés au 23 mars 2017)
Barquette de fraises BIO (250 g), Variété Cadonga : 3€80/pièce
Pommes Ariane BIO : 4€18/kg
Epinard frais BIO : 6€88/kg
Carottes BIO : 2€90/kg
Concombres BIO : 2€14/pièce
Tomates rondes BIO : 5€36/kg